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PÉRIODE DES QUESTIONS — La sécurité alimentaire

Bienvenue, madame la ministre. Je reviens sur une question qui a été posée par le sénateur Loffreda à propos des pénuries alimentaires mondiales découlant des événements en Ukraine.

Il n’y a pas seulement le blé, mais aussi le canola, l’orge, l’huile de tournesol et un large éventail de grains qui subissent des turbulences sur le marché mondial. Comme vous le savez, le prix des aliments a monté en flèche. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture indique que le coût des aliments se trouve à son niveau le plus élevé depuis la création de l’indice et qu’il augmente de plus de 10 % par mois. Cette situation est évidemment très préoccupante non seulement pour les consommateurs canadiens, mais aussi en raison des conséquences qu’elle aura dans les pays moins développés de la planète. Vous savez que la dépendance envers les produits alimentaires et les grains de l’Ukraine est considérable, surtout dans certaines régions d’Afrique.

Pourriez-vous nous parler des travaux que vous effectuez avec les autres ministères, et en particulier votre ancien ministère, celui du Développement international, pour équilibrer l’augmentation des exportations et pour combler les lacunes afin d’assurer le bien-être des moins fortunés?

L’honorable Marie-Claude Bibeau, c.p., députée, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire 

Merci. Oui, la situation est particulièrement troublante, et encore plus pour une ancienne ministre du Développement international.

Nous travaillons en étroite collaboration avec le ministre Sajjan, le ministre du Développement international actuel, pour appuyer le Programme alimentaire mondial ainsi que d’autres partenaires importants.

Nous avons récemment accordé 245 millions de dollars à l’aide humanitaire en Ukraine, et encore plus pour aider les pays qui s’approvisionnent normalement en Ukraine à affronter la situation. C’est une situation qui occupe notre attention. Nous avons veillé à ce que nos producteurs canadiens soient contact avec le Programme alimentaire mondial, par exemple. Je sais que nous apportons une grande contribution au Programme alimentaire mondial.

Entre autres choses, le ministre ukrainien de l’Agriculture nous a demandé, pour aider le pays à exporter une partie de sa production et pour approvisionner ses consommateurs habituels, de fournir du matériel pour aider les Ukrainiens à délivrer des certificats d’exportation pour leurs produits.

De pair avec l’Union européenne et les États-Unis, nous tentons de trouver différentes façons, différentes voies et routes de rechange, pour permettre l’exportation du grain et du pétrole ukrainien. Nous travaillons sur cette question. Au Canada, nous nous penchons sur le matériel lié aux certificats d’exportation d’aliments.

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